ROLAND PMA-5

Verdict

Qualité sonore : 73% - 1 Votes
Ergonomie : 85% - 1 Votes
Rapport Qualité / Prix : 85% - 1 Votes

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Roland est heureux d'annoncer la naissance du premier studio MIDI de poche. Il se prénomme PMA-5, mesure 12,3 x 16,9 x 3,4 centimètres et pèse 610 grammes. On l'emportera partout avec soi, et pourquoi pas cet été sur la plage, pour composer les pieds dans l'eau…

Prenez la carcasse, l’écran tactile et le stylo du Newton Apple, un générateur de son Roland compatible GM/GS, la technologie de la firme en matière de séquenceurs/arrangeurs, agitez le tout et vous aurez une idée de ce à quoi ressemble le PMA-5.

Petit, léger, il tient dans une (grande) poche et permet de travailler n'importe où : dans le TGV, en bord de mer, sous la couette, à la terrasse du café… et dans tout autre lieu où transporter ordinateur, rack d'expandeurs et bloc électrogène n'est pas forcément pratique. Une chose est sûre, pour 562 € TTC, le PMA-5 constitue la première station de travail MIDI véritablement portable.

Une affaire d'interface

D'aspect, l'appareil rappelle donc étrangement le Newton, l’« organizer » de chez Apple. D'où quelques réflexions comparatives d'ordre ergonomique, entre celui-ci et son cousin musical. Globalement, bien que mon premier fasse de la gestion d'adresses/de planning, et mon second de la musique, les deux produits reposent sur le même concept : un ordinateur de poche sans touches ni clavier, avec pour seule interface un écran tactile sensible au « toucher » d'un simili stylo. Si le principe est séduisant, il se heurte, côté Apple, aux limites de la reconnaissance d'écriture : une technologie qui ne semble pas encore très au point. Ainsi, « saisir » au stylo noms et adresses sur l'écran du Newton n'a rien d'une sinécure : caractères « bâtons » de rigueur, pattes de mouches s'abstenir ! Un problème dont se rit totalement le PMA-5 qui, destiné à faire de la musique et non à servir d'agenda ou de répertoire, se moque éperdument de la reconnaissance d'écriture.

Autre souci inhérent à cette catégorie d'écrans tactiles (par ailleurs monochromes et non rétro-éclairés) : la forte réflexion qu'ils engendrent. Un problème dont se rit partiellement le PMA-5 qui, bien moins lu qu'un « organizer » souffre modérément de cet effet « miroir ». On veillera cependant à travailler dans un environnement lumineux et à poser l’engin à plat, en s’en éloignant de trente à cinquante centimètres, ou tout du moins, en évitant de regarder l’écran à la verticale. Seul petit reproche : l’absence d’un réglage de contraste.

Ceci pour dire que, là où Apple n'a pas remporté le succès escompté pour cause d'interface quelque peu « immature » en regard des tâches à accomplir, là où le Newton n'a conquis qu'un public restreint d'amateurs de technologie pour la technologie, passant aux yeux des autres pour un gadget de plus…, Roland ne pourra pas se voir adresser les mêmes reproches. Le couple écran tactile/stylo est bien plus adapté au maniement d'un instrument de musique comme le PMA-5, sur lequel on n'écrit pas, sur lequel on lit peu, qu'à celui d’un agenda/répertoire de poche. Fin de la digression.

Autonomie

Pour l'alimentation, Roland nous laisse le choix entre six piles alcalines LR6 1,5 volts, pour une autonomie d'environ quatre à cinq heures (avec option de passage en mode veille lorsque l'appareil est inutilisé pendant environ un quart d'heure), et un transformateur externe en supplément. Dommage, comme avec le Newton ou tout ordinateur portable qui se respecte, que le constructeur n'ait pas opté pour des piles rechargeables par simple branchement du transformateur. Une exploitation intensive en extérieur nécessitera donc l'achat d'un chargeur, sauf à se ruiner en LR6. Dommage également, que la déconnexion de la prise secteur éteigne automatiquement le PMA-5, en dépit du fait qu'il contienne des piles chargées.

Alimenter est une chose, écouter en est une autre. L'appareil n'intègre pas de haut-parleur, mais dispose d'une prise de sortie stéréo au format mini-jack, à laquelle on raccordera un casque, à moins qu'on ne préfère la diriger vers l'entrée ligne d'une console, d'une chaîne hifi, etc. Toutefois, aucun adaptateur n'est fourni. Ni mini jack/jacks, ni mini jack/cinches. Economies, économies…

A quoi ça sert ?

Ecran, alimentation, sorties audio… Nous avons parlé de tout, sauf du but poursuivi par le PMA-5. En deux mots, il renferme en son sein un générateur de son et un séquenceur/arrangeur. Compatible GM/GS, bénéficiant du savoir-faire Roland en la matière (comme le prouve le morceau de démonstration), le générateur de son est riche de 306 instruments et 16 kits de batterie, pour une polyphonie de 28 voies. Un chiffre un rien flatteur, puisque 126 des 306 sonorités, à savoir les plus amples (versions « detuned » de pianos, guitares…, textures synthétiques épaisses), consomment deux voies de polyphonie… A noter également : la présence de deux effets, chorus et réverb, propres à tout générateur GM/GS.

Passons au séquenceur, dont la capacité est d'environ 21 000 notes pour un maximum de 20 songs (avec possibilité de lecture en boucle, d'enchaînement programmable et pédale start/stop en option). Sur les huit pistes dont il est équipé, quatre ont un rôle bien particulier : elles sont réservées à la section arrangeur. Partant de ce principe, la construction d'une chanson s'opère en deux temps. En programmant d'abord l'accompagnement, ceci sur les quatre pistes en question, pour ensuite enregistrer solo et instruments « complémentaires » sur les quatre autres pistes.

Grille et structure

Programmer l’accompagnement revient à « rentrer » la structure du morceau, c'est-à-dire une suite de « styles », ainsi que la grille harmonique, c'est-à-dire une suite d'accords. Concernant la structure du morceau, le PMA-5 contient cent « styles » (reggae, rock, country, ballade…) regroupant chacun six « divisions » : Intro, Main A et B, Fill 1 et 2, Ending. Longues d'une à huit mesures, ces divisions jouent de quatre « instruments », soit un par piste, baptisées batterie, basse, accompagnement 1 et accompagnement 2.

Conformément au principe d'un arrangeur, les styles ne comportent pas proprement dit d'informations de hauteur : elles indiquent quels « degrés » jouer, selon la grille harmonique. En pratique, élaborer la structure d'un morceau revient à puiser dans les six cents « divisions » du PMA-5, pour mettre celles de son choix bout à bout (par exemple en piochant dans la famille Funk l'Intro, puis trois fois Main A pour le premier couplet, puis Fill 1 pour attaquer le refrain, composé de quatre fois Main B, etc.).
Le principe est similaire pour la seconde étape, celle de la grille harmonique, qui nécessite de positionner l'un après l'autre tous les accords du morceau, en saisissant pour chacun d'eux le fondamental et le type (Dm7, G7, Am9…). Signalons au passage la possibilité de programmer des renversements, ainsi qu'une basse différente de la tonique.

Pour illustrer l'interaction entre la structure du morceau (les styles/« divisions ») et la grille harmonique (les accords), examinons un cas concret. Imaginons que la première mesure de la première piste d'accompagnement, par exemple un style reggae, comporte des accords de trois notes sur les deuxièmes et quatrièmes temps. Ce style ne dira donc pas quelles notes jouer, mais quels « degrés », par exemple le fondamental, la tierce et la quinte. En admettant que l'on ait programmé comme premier accord un La mineur, nous entendrons La, Do et Mi… Outre la facilité avec laquelle ce principe d'arrangement permet de construire une chanson, il a pour autre avantage de ne quasiment pas consommer de mémoire, les styles résidant en mémoire morte.

Pour quelques pistes de plus

Ces fondations posées, il reste quatre pistes « Utilisateur », sur lesquelles enregistrer ce que bon vous semble pour compléter l'arrangement. Ces enregistrement peuvent s'effectuer en temps réel (si besoin avec quantification automatique) ou en pas à pas. En temps réel, on a le choix entre jouer d'un clavier externe connecté à la prise MIDI-In du PMA-5, tapoter au stylo sur un clavier graphique de deux octaves, ou « déplacer » ce même stylo le long d'une barre striée affichée en bas de l'écran, et baptisée Ad-Lib.

Peu commune, cette troisième méthode a pour effet de générer des notes « harmoniquement compatibles » avec les accords de la grille, à un rythme fonction de la vitesse du déplacement du stylo. A l'usage, si le clavier graphique dépanne, celui qui souhaite enregistrer à haute dose aura néanmoins tout intérêt à taper avec de vrais doigts sur un vrai clavier avec de vraies touches, comme le petit PC-160 qu'a récemment sorti Roland (deux octaves et demie, moins de 152€ : c'est également l'ami des musiciens nomades).

En-dehors de ces quatre pistes « normales », le PMA-5 permet aussi d'enregistrer ses propres styles, pour un maximum de deux cents (dans la limite de la mémoire disponible, que se partagent « divisions » et pistes « utilisateur »). Considérées comme ayant été jouées en Do Majeur, les notes des styles enregistrés sont converties en degrés, convertis à leur tour en notes selon la grille d'accords du morceau. Avant de clore ce paragraphe sur l'enregistrement, signalons, pour gagner de la place, que le PMA-5 ne code la vélocité que sur huit valeurs. Adieu subtiles nuances…

Edition

Le séquenceur du PMA-5 offre les deux habituelles familles de fonctions d'édition : d'un côté celles portant sur les événements MIDI, de l'autre celles portant sur la structure du morceau. La première famille permet de modifier la position d'un évènement, d'en copier ou d'en effacer une plage, et d'en insérer un (notes, mais aussi messages de modulation, volume, panoramique, expression, sustain, réverb, chorus, pitch bend… et changements de tempo).

Quant aux fonctions de type « structure », elles autorisent la copie d'une plage de mesures, son effacement, sa suppression, sa transposition, sa quantification, la fusion de pistes, etc. S'ajoute à cette liste l'intéressante possibilité de transformer une portion d'un enregistrement des quatre pistes « normales » en un style utilisateur (nous y reviendrons), et vice versa. Pour le simple plaisir de critiquer, nous aurions assurément trouvé sympathique que les fonctions d'édition bénéficient d'un Undo, ne serait-ce qu'à un seul niveau.

Voilà, vous savez presque tout de la réalisation d'un morceau sur le PMA-5, si ce n'est qu'il est possible, pour chacune des huit pistes, de choisir les sons, mais aussi, à l'aide de petits faders graphiques, de régler volume, panoramique, dosage du chorus et de la réverb. Des valeurs que l'on pourra modifier en cours de morceau sur les pistes « utilisateur », en insérant program changes et control changes. Enfin, fonctions mute et solo sont également de la partie.

Séquenceur ou arrangeur ?

Qu'on se méprenne pas : le PMA-5 n'est en aucun cas à considérer comme un véritable séquenceur, mais comme un arrangeur offrant la possibilité d'enrichir les quatre pistes d'arrangements qu'il génère en y superposant quatre autres pistes à enregistrer soi-même. Bien sûr, rien n'empêche de détourner le PMA-5 de sa vocation initiale, de le considérer comme un simple séquenceur en n'utilisant que ces quatre pistes « utilisateur », c'est-à-dire en ne programmant pas la section arrangeur.

Toutefois, attention aux restrictions. D'une part, n'imaginez pas, muni de seulement quatre pistes, rivaliser avec les séquences MIDI Play, MIDI Song et consorts. D'autre part, la mémoire pourrait venir à manquer. Pour prendre un exemple concret, un titre de trois minutes, avec basse batterie et piano électrique - le célèbre standard « L’avenue oubliée », composé par votre serviteur -, a consommé très exactement 15 % de la RAM.

A défaut de pouvoir étendre cette dernière (Roland n'a prévu ni barrettes internes à rajouter, ni port PCMCIA ), on eut aimé disposer d'une fonction de copie virtuelles, permettant de dupliquer des blocs de mesures sans perdre de place… Qu'à cela ne tienne, nous vous livrons gracieusement, avec la générosité qui nous caractérise, une astuce pour y parvenir par un biais détourné.

Pour ce faire, enregistrez sur les quatre pistes tous les « composantes » de votre morceau, par exemple l'introduction, le couplet, le pont et le refrain. Transformez-les en autant de styles « utilisateur » (fonction Convert to Style), qu'il vous suffira d'agencer et répéter selon la structure de votre song, en réglant les accords de la grille sur la valeur No Chord (paramétrage particulier grâce auquel les notes du style « utilisateur » ne sont pas considérées comme des degrés, mais jouées telles qu'elles ont été enregistrées, indépendamment de la grille d'accords).

Avec l'extérieur

Tout aussi compact et autonome qu'il soit, le PMA-5 ne vit pas seulement en autarcie. Il sait communiquer via MIDI avec le monde extérieur, soit par ses prises MIDI-In et MIDI-Out, soit directement avec un Macintosh ou un PC, au travers d'une interface idoine et d'un câble vendu en option. De cette communication MIDI découle quatre applications : l'enregistrement temps réel de pistes ou de styles à partir d'un clavier ou d'un séquenceur externe (nous l'avons déjà mentionné), l'utilisation du PMA-5 en tant que simple expandeur GM/GS, le pilotage d'un générateur de son externe depuis le séquenceur interne, mais aussi le dump (portant au choix sur l'ensemble de la mémoire, l'ensemble des morceaux ou des styles utilisateurs), seul moyen de procéder actuellement à la sauvegarde/au chargement des données… mais plus pour longtemps.

En effet, afin de transférer des séquences d'un ordinateur vers un PMA-5 (par exemple pour y « rentrer » les playbacks de titres à travailler pendant les vacances), ou réciproquement (par exemple pour rapatrier des morceaux composés durant l'été), Roland met une dernière main au développement de logiciels destinés à l’import/export, sous forme de dump, de MIDI Files quatre pistes avec un Macintosh ou un PC. En attendant que soient commercialisés ces programmes, on aura toujours la possibilité d'opérer un transfert synchronisé (le PMA-5 peut être maître ou esclave, horloges MIDI + SPP), sachant qu'il faudra y revenir autant de fois que de pistes à transférer, l'enregistrement simultané sur plusieurs pistes/canaux n'étant pas à l'ordre du jour.

A l'usage

Maintenant que le PMA-5 n'a plus de secret pour vous, revenons quelques instants sur son maniement. Fonctionnellement, l'écran tactile se subdivise, en trois sections : l'affichage du numéro de song, de mesure dans le song, ainsi que différentes zones sur lesquelles pointer le stylo, garnissent le tiers haut (passage en mode song, en mode style pour les écouter et les choisir, en mode MIDI ou en mode utilitaire), un clavier graphique de vingt-cinq notes, avec transposition par octaves, occupe le tiers central (on appuiera sur les touches, toujours avec le stylo, que l'on fera glisser verticalement pour générer modulation ou pitch bend), tandis que le tiers bas affiche deux lignes de vingt caractères (encore avec le stylo, on tournera les « pages », on sélectionnera les valeurs, on les modifiera en opérant un mouvement vertical, etc.).

N'oublions pas de mentionner pour finir une sorte de bandeau situé en-dessous de l'écran et sensible lui aussi au « toucher » du stylo, mais également à la pression des doigts. Y figurent des commandes de transport, de localisation (deux mémoires programmables, sans compter la possibilité de se rendre au début de la mesure à partir de laquelle a démarré le dernier enregistrement), mais aussi des touches d'incrémentation/décrémentation (nous regretterons qu'un double « pointage » du stylo n'autorise pas une remise à zéro des valeurs), de sélection de mode, de choix du tempo, etc. Sur ces bonnes paroles, l'heure de conclure est venue.

Conclusion

Pour le chanteur ou l'instrumentiste nomade, le PMA-5 est incontournable. Quelle indicible joie que de se concocter des accompagnements n'importe où, pour s'entraîner par-dessus, se produire dans de petits lieux de spectacle, écumer crêperies bretonnes et fast-foods vendéens, guitare en bandoulière, PMA- 5 à la ceinture relié à un mini ampli… Le jour où des sociétés spécialisées « séquences » commercialiseront des librairies de standards à « dumper » dans l'appareil depuis un Macintosh ou un PC, l'extase sera totale. Compositeurs et musiciens en tournée apprécieront eux aussi comme il se doit cet appareil, qui leur servira de bloc-notes. Enfin, celui qui n'achète jamais par besoin, mais par boulimie de nouvelles technologies, ne pourra résister à la tentation.

Avouons-le, cette adorable miniature, bien que perfectible (notamment sur le plan de l'extension mémoire, du nombre de pistes réelles et des piles rechargeables), bénéficie de l'immense attrait et de la fascination qu'exerce son côté gadget. Ainsi, il fut pour nous bien plus jouissif de tester un PMA-5 aux heures de pointe, coincé dans notre train de banlieue sous le regard empreint d'admiration des voyageurs (et surtout des voyageuses, aux yeux desquelles le cadre supérieur et son PowerBook 5300CS relié à Internet via son Itineris se voit relégué au rang de « has been total »), que d'essayer un énième expandeur, séquenceur ou multi-effet. Vous l'aurez compris : nous avons littéralement craqué !

FICHE TECHNIQUE
Produit : studio MIDI de poche
Type d'interface : écran tactile + simili stylo
Générateur de son : campatible GM/GS, polyphonique 28 voies, 306 tones + 16 kits de batterie
Séquenceur : huit pistes dont quatre pour la section arrangeur (600 styles en ROM, 200 styles « utilisateur »), 20 sangs, environ 21 000 notes, résolution de 96 à la noire
Alimentation : piles (6 x 1,5 volts, 5/6 heures d'autonomie) ou secteur (en option)
Connecteurs : MIDI In/Out, prises Mac/PC, jack start/stop, sortie casque/ligne au format mini jack
Dimensions : 12,3 x 16,9 x 3,4 cm
Poids : 610 g

Les Plus
Un concept assurément très réussi

Les Moins
Pas d’extension mémoire possible, pas de piles rechargeables par simple branchement de l’alimentation, pas de réglage de contraste.

Test réalisé en juillet 1996 par Christian Braut (Keyboards magazine n°101)

 

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